Notre blogue
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La semaine dernière, on remettait la convoitée Coupe FÉÉCUM à l'équipe gagnante, mais whoah! Pour garder le suspense, on n'avait pas parlé de la dernière compétition - une Olympiade de jeux - donc commençons là! L'action se passe un mercredi soir, quatre équipes sont au rendez-vous, nos quatre « top » dans la compétition : Athlétisme, Logements, Sciences et Génie. Elles devaient s'affronter non seulement dans six jeux, mais six jeux de natures complètement différentes!
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
Le 31 mars était jour de dépôt de budget provincial au Nouveau-Brunswick.
Deux jours plus tôt, la ministre Landry a annoncé sur les ondes de Radio-Canada que le gouvernement libéral prévoyait un gel des droits de scolarité pour l’année 2015-2016 (Radio-Canada). Cette annonce, sortie de nulle part et – à ce que l’on sache – à la demande de personne, a su prendre tout le monde par surprise, à commencer par la haute-administration des universités du N-B qui mettait les touches finales aux budgets pour la prochaine année académique.
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0% d’augmentation au financement des universités, donc un gel des droits de scolarité non financé
Suite au dépôt du budget du Nouveau-Brunswick, la Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) se dit plus qu’inquiète du manque d’importance accordée à l’éducation postsecondaire par le gouvernement provincial. Ce dernier gèlera l’augmentation des droits de scolarité pour l’année 2015-2016, sans pourtant augmenter le financement des universités et collèges. Un geste qui aurait pu être bien reçu devient donc une raison pour s’alarmer, au sein du mouvement étudiant.
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
Notez bien l’astérisque.
Il faut le dire, la gratuité n’est pas gratuite. La gratuité universitaire, je le disais dans mon billet précédent, serait un nouveau programme gouvernemental, ce qui signifie qu’elle va s’accompagner d’une facture. Le coût est estimé, d’après les données à ma disposition, à 121,9 millions de dollars.
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
La semaine fut tranquille au N-B pour le petit monde de l’éducation postsecondaire, où la seule nouvelle à rapporter concerne la fermeture du campus de Miramichi de l’Université Saint-Thomas (CBC), en raison d’un manque d’inscriptions. À l’origine un programme conjoint de première année entre UNB, Mount Allison et STU, et donnant accès à la poursuite d’un programme dans l’une des trois institutions, STU était depuis 2012 la seule université affiliée au campus, qui comptait 26 étudiant(e)s.
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
Le soutien espéré à la sortie récente de l’Université du Cap-Breton (CBU) en faveur de la gratuité scolaire (Radio-Canada) tarde à se manifester, malgré des arguments solides et convaincants (Academica). La FÉÉCUM, notamment, a ajouté sa voix à celle des représentants étudiants, des professeurs et administrateurs de cette petite institution néo-écossaise (FÉÉCUM), mais d’autres tardent à se faire entendre.
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
On peut bien l’ignorer, car ces questions ne soulèvent pas forcément l’intérêt général, mais l’Ontario est actuellement en phase de réviser sa formule de financement universitaire. On parle de revoir la méthode de distribution des subventions, ici, et non leur montant. La formule utilisée en Ontario date des années 1960 (OCUFA) et a été fréquemment ajustée depuis.
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
Le sujet est difficile d’approche, de toute évidence : il y a mille et une manières de parler de la «valeur» de l’éducation supérieure, en termes sociaux, culturels, politiques, civiques, économiques et, oui, monétaires…
Sauf qu’ici j’aimerais examiner la question de l’intérieur, c’est-à-dire du point de vue des universités, des institutions qui octroient les certificats et diplômes. De manière générale, dans les institutions d’éducation supérieure, le salaire est lié au niveau d’éducation. C’est-à-dire que l’employé peut recevoir une compensation plus élevée en fonction du niveau d’éducation (pertinente, s’entend) atteint; je dis bien peut : des exemples existent où cette logique ne s’est pas vue appliquée.
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L’ABPPUM se joint à la lutte pour la diminution des droits de scolarité
À sa réunion du 13 mars 2015, le Conseil d’Administration de l’Association des Bibliothécaires, Professeures et Professeurs de l’Université de Moncton (ABPPUM) a voté pour se ranger du côté des étudiant.e.s, par l’entremise de la Fédération des Étudiantes et Étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) dans les dossiers de la hausse de frais universitaire et du surendettement qui en résulte.
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
On a appris cette semaine la décision de l’Université de Moncton de ne tenir qu’une seule cérémonie de collation des diplômes par année pour les prochain trois ans (Acadie Nouvelle), afin de réaliser des économies de 20 000$ par année. Les diplômes obtenus à la session d’automne pourront tout de même être remis aux étudiant(e)s qui en feront la demande.
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Lettre ouverte de l’Association des Étudiantes et Étudiants Internationaux du Campus universitaire de Moncton :
Au lendemain de la belle célébration multiculturelle qu’a été la Soirée internationale 2015 sur le campus universitaire de Moncton, nous tenons à remercier toute la communauté régionale du magnifique appui dont elle a fait preuve. Nous sommes convaincus que cette communauté croit pleinement au potentiel qui demeure dans une diversité active.
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À La FÉÉCUM en Ondes cette semaine (l'émission est tous les jeudis de 11h à midi à CKUM 93,5 FM), l'Université du Cap Breton demande pour la gratuité scolaire, le vote à 16 ans au Nouveau-Brunswick, et des changements au calendrier universitaire à l'UMoncton. Tout le sonore sous ce paragraphe.
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À près d’un an d’en avoir fait la promesse, l’UMoncton n’a pas encore bougé
Le 12 avril 2014, le Recteur de l’Université de Moncton, Raymond Théberge, et le président de son Conseil des Gouverneurs, Raymond Lanteigne, promettaient de faire front commun avec la Fédération des étudiantes et des étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) – à la demande de celle-ci – pour dénoncer le financement inadéquat des universités au Nouveau-Brunswick. Onze mois plus tard, la FÉÉCUM condamne l’institution pour ne pas avoir tenu ses promesses.
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
Quelque chose d’exceptionnel vient de se produire non loin d’ici : le recteur, l’administration, le corps professoral et l’association étudiante de l’Université du Cap-Breton (CBU) se sont mis d’accord pour faire une sortie publique.
Déjà là, la chose est rare, mais il y a plus :
ILS ONT DEMANDÉ LA GRATUITÉ SCOLAIRE.
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La Fédération étudiante félicite l’initiative de l’Université du Cap Breton
La semaine dernière, les étudiant.e.s, professeur.e.s, et l’administration de l’Université du Cap Breton (CBU) faisaient une sortie publique pour demander au gouvernement fédéral d’assurer un financement de l’éducation postsecondaire et mettre fin ainsi au cercle vicieux des hausses de droits de scolarité et de l’endettement étudiant, en instaurant une réelle gratuité scolaire au Canada. La Fédération des étudiantes et des étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM), qui milite déjà pour une réduction des droits de scolarité dans une perspective de gratuité éventuelle félicite CBU pour son initiative et lui prête son appui dans ses démarches.
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
Les étudiantes et étudiants du programme de dentisterie de l’Université Dalhousie ont signé une lettre ouverte dans laquelle est exprimé, d’une part, le point de vue des étudiants qui se disent désolés de leurs actions et prêts à suivre jusqu’au bout le processus de justice réparatrice (même si le moment des excuses n’est pas encore venu et attendra qu’ils aient saisi entièrement l’ampleur des torts causés), et d’autre part, les étudiantes qui ont tenu à affirmer leur soutien au processus, et à leur volonté à le suivre également jusqu’à sa conclusion sans s’y sentir forcées par l’Université comme certaines l’ont laissé entendre (Radio-Canada).
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
Je suis de ceux qui croient que la valeur d’un diplôme est à la mesure de qui le possède.
Autrement dit, que l’en-tête du diplôme importe moins que la personne qui le détient. Cela dit, je suis diplômé de l’Université de Moncton, et j’ai un travail, ce qui signifie que 100% des diplômés de l’Université de Moncton qui écrivent des blogues trouvent un emploi après les études.
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
On jette des pierres quand des pierres sont nécessaires; à juste titre on jette des fleurs quand elles sont méritées.
Et non, messieurs-dames de Taillon, aujourd’hui le pot ne suivra pas.
Nous avons, à maintes reprises, imploré le recteur Raymond Théberge de faire sa marque sur notre institution. Cette marque serait celle de l’ouverture, de la transparence et de l’imputabilité, à en croire les discours prononcés par le recteur au cours des deux premières années de son mandat. Eh bien, après avoir gratté pendant deux années la croûte de l’administration Fontaine, après avoir récuré le cerne laissé derrière, on peut enfin peut-être parler de l’administration Théberge.
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
On apprend cette semaine que nos universités comptent de moins en moins d’étudiant(e)s; 14% de moins qu’il y a dix ans, en fait, le N-B faisant piètre figure alors que les nombre augmentent légèrement en N-É et se maintiennent plus ou moins à l’I-P-E (Radio-Canada). Dans le fond, ce n’est rien de nouveau, mais ces tendances se doivent d’être examinées d’année en année. Outre le déclin démographique, la réduction de la demande serait responsable de la baisse (CESPM).
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
On apprend cette semaine que les universités publiques de l’Ontario financent à plus de 50% leurs activités grâce aux frais de scolarité (OCUFA), ce qui marque un cap historique. L’affirmation suit la diffusion d’un rapport COFO regroupant les données financières de toutes les universités de la province. On peut effectivement y voir qu’en 2013-2014, les universités ontariennes ont tiré – collectivement – un revenu de 4,2 milliards$ des subventions provinciales, et un revenu de 4,8 milliards$ des frais de scolarité (COFO).




