Communiqués de presse
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L’Université en profitera pour également applaudir leur contribution financière aux projets du budget participatif de la FÉÉCUM, et la Fédération étudiante dévoilera les autres éléments de son plan pour militer contre les stages non rémunérés.
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« Le Coude » est nommé d’après l’appellation originale de la ville de Moncton. L’espace a subi des rénovations majeures dans la dernière année, mais est ouvert depuis le lundi 14 mars pour que les étudiant.e.s puissent déjà profiter de son ambiance.
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L’exécutif de la Fédération est composé de quatre étudiant.e.s et étudiantes élu.e.s par ses membres. Le conseil exécutif 2016-2017 de la FÉÉCUM est composé de :
- Roxann Guerrette à la présidence ;
- Firas Salti à la vice-présidence académique ;
- Tristian Gaudet à la vice-présidence exécutive, et ;
- Alexandre Cédric Doucet à la vice-présidence interne.
La FÉÉCUM est l’organisme qui rallie tous les étudiant.e.s de l’Université de Moncton, Campus Moncton, représentant ainsi environ 3300 membres annuellement. Parmi les plus importants dossiers pour lesquels le nouvel exécutif vient d’être mandaté, on compte une le dossier d’un ombudsman universitaire, les stages non-rémunérés, et la lutte contre la hausse des droits de scolarité et contre l’endettement.
Le mandat des nouveaux élus débute le 1er avril prochain.
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IMPORTANT : D’ici le 1er avril, le porte-parole attitré de la Fédération reste le président 2015-2016, M. Pascal Haché. La FÉÉCUM n’accordera d’ici là aucune entrevue officielle avec les élus qui n’entrent en poste qu’en cette date.
Statistiques
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Suite au dépôt du budget du Nouveau-Brunswick, la Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) se dit déçue du manque d’importance accordée à l’éducation postsecondaire par le gouvernement provincial et ce malgré les garanties données par celui-ci que l’éducation dans son ensemble serait « protégée ». Le gel du financement des universités sera maintenu une autre année, et les droits de scolarité pourront augmenter jusqu’au plafond imposé de 2%*. Le réinvestissement dans l’aide financière aux étudiant.e.s devra, quant à lui, se faire attendre jusqu’à ce que des consultations supplémentaires aient lieu. Raison de s’alarmer pour le mouvement étudiant.
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Le front commun formé des étudiant.e.s, des professeur.e.s et de l’administration des trois campus de l’Université de Moncton, en réponse à la récente déclaration publique du premier ministre Brian Gallant qui a affirmé être déterminé à protéger l’éducation dans le cadre de son prochain budget, signait aujourd’hui un document conjoint faisant appel à la province d’accorder un financement adéquat à l’Université de Moncton qui lui permettra de gérer ses activités sans avoir à augmenter les droits de scolarité.
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Suite à la révision stratégique des programmes exercée par le gouvernement du Nouveau-Brunswick, la Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) se dit extrêmement inquiète de l’impact des coupures qui y sont prévues. Ces « économies estimatives » sont chiffrées entre 15 et 45 millions de dollars, mais la Fédération étudiant attend toujours la « grosse annonce » que le Ministère de l’Éducation postsecondaire lui a promise, et ne voit pas comment les mesures prises auront un impact autre que négatif sur l’étudiant.
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Vendredi dernier, le Conseil d’administration de la Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) votait pour appuyer le Front commun pour la justice sociale du Nouveau-Brunswick dans ses revendications par rapport au salaire minimum au Nouveau-Brunswick. N’étant pas satisfaite avec un appui moral sans la réalité qui s’en dégage, la Fédération étudiante a aussi décidé de payer ses employé.e.s étudiant.e.s le salaire minimum de 15$/heure que le Front commun considère le salaire nécessaire à combler les besoins de base.
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Ayant bénéficié d’un bureau de scrutin à l’Université de Moncton – Campus Moncton lors des deux dernières élections provinciales, la Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) se dit outrée de la décision d’Élections Canada de ne pas fournir un tel bureau pour les élections fédérales d’octobre 2015. La Fédération étudiante se voit donc dans l’obligation de faire les efforts nécessaires pour donner aux étudiant.e.s la chance de voter dans leur circonscription natale, et de participer – souvent pour la première fois – au processus électoral.
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Suite à une demande d’entrevue de la CBC à ce sujet, la Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) s’est vue surprise d’apprendre, qu’à pas feutrés, le gouvernement du Nouveau-Brunswick avait changé, sans annonce officielle, la Prestation du N.-B. pour l’achèvement des études dans le délai prévu. En effet, pour les étudiant.e.s éligibles, ce programme réduisait la dette étudiante à 26 000$ (pour un programme de 4 ans); dorénavant, la dette étudiante pour ces mêmes étudiant.e.s ne sera réduite qu’à 32 000$.
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Pour la deuxième fois depuis 2013, l’Université St. Thomas (STU) cette semaine défiait les édictes de la province et montait ses droits de scolarité au-delà du montant permis par le gouvernement du Nouveau-Brunswick, montant limité à 0$ cette année. Aucunes représailles ne semblent prévues ou même prévisibles de la part du gouvernement. La Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM), voyant la possibilité que d’autres universités utilisent ce précédent, demande que la province réagisse avec force.
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Suite au dépôt du budget de l’Université de Moncton, la Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) se dit soulagée que ni les étudiant.e.s canadien.ne.s ni les étudiant.e.s internationaux ne devront subir une hausse des frais universitaires – que ce soit des droits de scolarité ou des frais afférents – mais critique sévèrement le gouvernement provincial pour le budget déficitaire que l’Université a dû déposer cette semaine. Selon la Fédération étudiante, le sous-financement des universités a forcé l’UMoncton à faire des choix qui ne sont pas viables à long terme.
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Suite au dépôt du budget du Nouveau-Brunswick, la Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) se dit plus qu’inquiète du manque d’importance accordée à l’éducation postsecondaire par le gouvernement provincial. Ce dernier gèlera l’augmentation des droits de scolarité pour l’année 2015-2016, sans pourtant augmenter le financement des universités et collèges. Un geste qui aurait pu être bien reçu devient donc une raison pour s’alarmer, au sein du mouvement étudiant.
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À sa réunion du 13 mars 2015, le Conseil d’Administration de l’Association des Bibliothécaires, Professeures et Professeurs de l’Université de Moncton (ABPPUM) a voté pour se ranger du côté des étudiant.e.s, par l’entremise de la Fédération des Étudiantes et Étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) dans les dossiers de la hausse de frais universitaire et du surendettement qui en résulte.
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Le 12 avril 2014, le Recteur de l’Université de Moncton, Raymond Théberge, et le président de son Conseil des Gouverneurs, Raymond Lanteigne, promettaient de faire front commun avec la Fédération des étudiantes et des étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) – à la demande de celle-ci – pour dénoncer le financement inadéquat des universités au Nouveau-Brunswick. Onze mois plus tard, la FÉÉCUM condamne l’institution pour ne pas avoir tenu ses promesses.
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La semaine dernière, les étudiant.e.s, professeur.e.s, et l’administration de l’Université du Cap Breton (CBU) faisaient une sortie publique pour demander au gouvernement fédéral d’assurer un financement de l’éducation postsecondaire et mettre fin ainsi au cercle vicieux des hausses de droits de scolarité et de l’endettement étudiant, en instaurant une réelle gratuité scolaire au Canada. La Fédération des étudiantes et des étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM), qui milite déjà pour une réduction des droits de scolarité dans une perspective de gratuité éventuelle félicite CBU pour son initiative et lui prête son appui dans ses démarches.
Pour le président de la Fédération, Moncef Lakouas, le sentiment de solidarité est bien présent : « Si d’autres pays ont pu rendre la gratuité scolaire rentable, et même un moteur de leur prospérité économique – l’Allemagne, le Chili, les pays scandinaves, etc. – il va de soit que c’est faisable ici. » Le Canada a d’ailleurs signé, en 1976, le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels de l’ONU qui, parmi ses articles, compte : « L’éducation supérieure doit être rendue équitablement accessible à tous, sur la base de la capacité, par tous les moyens appropriés, et particulièrement par l’introduction progressive de la gratuité scolaire. »
Il applaudie aussi le fait que CBU a pu faire une sortie conjointe entre les trois parties principales de l’université, un projet sur lequel il travaille depuis le début de son mandat à la FÉÉCUM. On rappellera qu’après la réunion du Conseil des gouverneurs de l’Université de Moncton du 12 avril dernier, la Fédération avait demandé au Conseil et au recteur de faire front commun avec elle pour faire pression sur le gouvernement, et ceux-ci avaient publiquement annoncé leur intention de le faire. « On désire adopter un message commun et le défendre devant les instances décisionnelles, » ajoute M. Lakouas. « La cause étudiante est l’affaire de tous, et on se doit de joindre nos efforts pour faire pression et dénoncer le financement inadéquat de nos universités. »
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Organisée par la FÉÉCUM, en partenariat avec le Comité de Mieux-Être de l’Université de Moncton et les Caisses populaire acadiennes, la Fédération étudiante est fière de pouvoir présenter une conférence du l'Honorable Lieutenant Général (Retiré) Roméo Dallaire dans le cadre d’une la campagne de sensibilisation aux problèmes liés à la santé mentale, le jeudi 12 mars 2015 à 14h à la Salle de spectacle Jeanne-de-Valois, Université de Moncton – Campus Moncton (exclusif à la communauté universitaire, entrée libre) et à 19h30 au Théâtre Capitol de Moncton (ouvert à toutes et tous, 27$ étudiant.e.s / 50$ autres).
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À l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick hier, M. Trevor Holder, critique de l’Opposition en matière d’éducation postsecondaire, utilisait un communiqué de presse de la Fédération des étudiantes et des étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) pour interroger la Ministre de l’éducation postsecondaire, de la formation et du travail, Mme Francine Landry. La Fédération étudiante voit dans cette intervention une ouverture de la part de l’Opposition officielle aux enjeux pour lesquels les étudiants militent pour la première fois depuis longtemps, et invite l’équipe de l’Opposition à s’asseoir avec ses élus.
La semaine dernière, la FÉÉCUM avait sévèrement critiqué la vision de la Ministre qui privilégiait, dans ses interventions publiques comme privées, l’arrimage de l’éducation postsecondaire au marché du travail, au détriment des disciplines fondamentales comme celles représentées par la faculté des arts et sciences sociales – message qu’elle a répété en Chambre – ce que lui a reproché l’Opposition, communiqué de la FÉÉCUM en main. Le président de la FÉÉCUM, Moncef Lakouas, dit vouloir partager les recommandations de la Fédération avec l’Opposition : « Si l’Opposition officielle est véritablement intéressée à joindre l’acte à la parole, la FÉÉCUM est certainement intéressée à mettre des rencontres à l’horaire en vue de rendre l’Opposition un chien de garde en termes d’éducation, voire même pousser des projets de loi en ce sens. » Il rappelle tout de même que les Progressistes-Conservateurs n’avaient pas daigné accepter les invitations de la FÉÉCUM avant et pendant les dernières élections provinciales.
C’est donc dans l’optique que quelque chose semble avoir changé au sein du parti que la FÉÉCUM invite l’Opposition à la rencontrer pour parler de ces enjeux importants et ce, dans les plus brefs délais. La FÉÉCUM continuera bien évidemment d’aussi négocier avec le gouvernement au pouvoir. « Il est important d’avoir des alliés des deux côtés de la chambre, » explique M. Lakouas. « L’éducation, c’est vraiment l’affaire de tout le monde. »
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Organisé par la FÉÉCUM, en partenariat avec le Centre de la Francophonie des Amériques et Partenariat International, la Fédération étudiante est fière de pouvoir présenter la conférence « Démocratie au XXIe siècle : héritage et/ou projet », prononcée par M. Jean-Louis Roy dans le cadre d’une tournée pendant le Mois de la Francophonie, le vendredi 13 février 2015 à 19h à la Salle de spectacle Jeanne-de-Valois, Université de Moncton – Campus Moncton (entrée libre, ouvert à tous et toutes, précédée d’une réception au Pavillon Jeanne-de-Valois à 17h30).
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Suite à une rencontre avec la Ministre de l’Éducation postsecondaire, de la Formation et (surtout?) du Travail du N.-B., Mme Francine Landry, la Fédération des étudiantes et des étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) se dit outrée de la vision qu’elle a de son ministère, et réagie en envoyant une lettre de plainte au bureau du Premier Ministre pour expliciter les inquiétudes du mouvement étudiant.




