Un appui au Front commun pour la justice sociale dépasse la parole et devient geste
Vendredi dernier, le Conseil d’administration de la Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) votait pour appuyer le Front commun pour la justice sociale du Nouveau-Brunswick dans ses revendications par rapport au salaire minimum au Nouveau-Brunswick. N’étant pas satisfaite avec un appui moral sans la réalité qui s’en dégage, la Fédération étudiante a aussi décidé de payer ses employé.e.s étudiant.e.s le salaire minimum de 15$/heure que le Front commun considère le salaire nécessaire à combler les besoins de base.
Pour le président de la FÉÉCUM, Pascal Haché, tout comme pour le Front commun, l’objectif est de remédier à la situation précaire des travailleurs au salaire minimum dans la province, qui peut les placer dans une situation vulnérable au moindre imprévu : « Et ça, ça veut certainement dire les étudiants ! » Il souligne que la FÉÉCUM appuie le Front commun dans son initiative en montrant l’exemple. « C’est un dossier trop important pour se limiter à de belles paroles. Si on veut la justice, il faut d’abord nous-mêmes être justes, » ajoute-t-il.
Les étudiant.e.s employé.e.s notamment comme réceptionnistes aux bureaux de la FÉÉCUM, percevront le nouveau salaire minimum dès le mois de janvier. La Fédération encouragera le reste de l’Université – un employeur important de ses étudiante.e.s – et les autres employeurs d’étudiant.e.s dans la province, à suivre son exemple.
Communiqués de presse
Le salaire minimum à la FÉÉCUM saute à 15$ de l'heure
- Détails




