Communiqués de presse
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Moncton, le 6 mai 2021
L'Université de Moncton vient d'annoncer qu'elle a rompu «le lien d'emploi du professeur d'art dramatique visé par les plaintes et l'enquête» portant sur des allégations d'inconduites.
La FÉÉCUM reçoit bien cette décision, mais avec quelques réserves:
- Il a fallu du temps pour que l'Université de Moncton puisse prendre cette affaire au sérieux.
- L'enquête a trainé et le professeur en question, malgré sa suspension depuis juillet 2020, était quand-même payé.
«On a constaté une lenteur considérable dans la procédure. Cependant, des décisions comme celle que vient de prendre l'Université sont encourageantes» - affirme Mathilde Thériault, présidente de la FÉÉCUM.
«Nous saluons le courage des personnes qui ont dénoncé ces inconduites et encourageons toute personne victime ou témoin, étudiant.e ou membre du personnel, de faire usage des ressources disponibles, pour dénoncer les coupables et les complices de ces situations» a poursuivi Mme Thériault.
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Moncton, vendredi 30 avril 2021 – Hier à Fredericton, la Cour d’appel du Nouveau-Brunswick a rendu sa décision sur la qualité pour agir dans l’intérêt public de la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick (SANB) et de la Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) dans une action où elles allèguent la violation de droits linguistiques, soit le dossier de l’examen NCLEX. Dans sa décision, la Cour d’appel donne raison à la FÉÉCUM et à la SANB et ordonne que la cause soit entendue par un nouveau juge.
En bref, la Cour d’appel est d’avis que le rejet de l’action de la SANB/FÉÉCUM d’une façon préliminaire par le juge de première instance n’était pas justifié dans les circonstances.
« Nous sommes évidemment satisfaits de la décision de la Cour d’appel, » affirme Alexandre Cédric Doucet, président de la SANB. « Celle-ci a déterminé qu’en l’espèce, il existe des mesures de rechange au rejet de l’action. Ainsi, nous allons continuer de faire avancer le présent dossier afin de veiller au respect des droits linguistiques des candidats et candidates infirmières et de façon plus générale des Acadiennes, Acadiens et francophones du Nouveau-Brunswick, » a conclu le président Doucet.
Pour sa part, la présidente de la FÉÉCUM, Mathilde Thériault, affirme que « la FÉÉCUM se réjouit de cette décision de la Cour d’appel. C’est un pas en avant, mais on est encore loin du but ultime, soit d’un régime d’évaluation des infirmières et infirmiers qui ne brime pas les droits des Acadiennes, Acadiens et francophones de cette province, » précise la présidente Thériault.
Pour lire la décision dans son entièreté, veuillez suivre ce lien : Décision Cour d'appel (Examen NCLEX) - SANB/FÉÉCUM
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Cédric Ayisa, Agent de communication (FÉÉCUM)
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Moncton, le 16 mars 2021 - Le gouvernement du Nouveau-Brunswick a déposé mardi le 16 mars 2021 un budget qui laisse de côté l’ensemble de l’éducation postsecondaire.
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Le vice-recteur à l'administration et aux ressources humaines, Edgar Robichaud, a fourni des détails sur l’entente pluriannuelle que l’Université devrait bientôt signer avec le gouvernement. M. Robichaud soutient que le gouvernement acceptera une augmentation de 2% pour la prochaine année, suivie d’augmentations de 2%, 5% et 5% respectivement.
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Dans les Principes directeurs des budgets précédents, l’Université affirmait sa volonté de « Prioriser l’accès aux études universitaires en gardant au minimum l’augmentation des
droits de scolarité [...] ». Elle dit désormais chercher à « Prioriser l’accès aux études universitaires en assurant des droits de scolarité compétitifs [...]. ».
Le président de la FÉÉCUM, Tristian Gaudet, s’inquiète de ce changement, qui va dans le sens des informations reçues par la Fédération depuis quelques années déjà, comme quoi l’administration souhaiterait rendre les droits de scolarité annuels (5830$) comparables à ceux d’autres universités, dont Mount Allison (7995$) et l’Université du Nouveau-Brunswick (6626$).
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La Fédération des étudiantes et des étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) et l’Association des étudiantes et des étudiants internationaux du Campus de Moncton (AÉÉICUM) font conjointement une sortie publique afin de demander au gouvernement de permettre sans tarder aux étudiant.e.s internationaux d’accéder au régime provincial d’assurance-santé.
En février dernier, le gouvernement provincial avait promis que les étudiant.e.s internationaux serait couvert par le régime provincial. Or, l’année universitaire est débutée depuis déjà plusieurs semaines et cette promesse n’est toujours pas réalisé.
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#ConsentementUdeM
À l’approche de la rentrée universitaire 2017-2018, la Fédération des étudiants et des étudiantes du campus universitaire de Moncton, le Regroupement féministe du Nouveau-Brunswick et le Carrefour pour femmes unissent leurs voix afin de lancer une campagne qui vise à sensibiliser la population étudiante aux fléaux que sont le harcèlement et la violence à caractère sexuel.
Les recherches démontrent clairement que les étudiantes de première année universitaire sont plus à risque de subir une violence sexuelle au cours de leurs huit premières semaines d’université. Il est donc primordial que l’on crée un climat sécuritaire dès la rentrée, qui se déroulera au cours des prochaines semaines.
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Le président de la FÉÉCUM, Tristian Gaudet, déplore que l’Université de Moncton mette encore une fois un poids financier supplémentaire sur les épaules des étudiantes et des étudiants.
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La Fédération des étudiants et des étudiantes du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) lance aujourd’hui sa campagne « #Monstagemeruine » afin de sensibiliser la population et le gouvernement au problème que sont les stages non-rémunérés.
« Les stages non-rémunérés sont un fardeau financier supplémentaire sur les épaules de bon nombre d’étudiants, souligne le président de la FÉÉCUM, Tristian Gaudet. Étant obligatoires dans plusieurs domaines d’études afin de recevoir son diplôme, ces semaines et mois de travail bénévole coutent très cher pour certains étudiants, qui doivent également payer leurs frais de scolarité à temps complet. »
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La Fédération étudiante condamne le réflexe du gouvernement provincial de privatiser des services en réponse aux problèmes qu’il doit solutionner, et selon la présidente de la FÉÉCUM, Roxann Guerrette, pas seulement parce que c’est essentiellement refiler le problème à quelqu’un d’autre.
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L’exécutif de la Fédération est composé de quatre étudiant.e.s et étudiantes élu.e.s par ses membres. Le conseil exécutif 2017-2018 de la FÉÉCUM est composé de :
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Suite aux annonces faites aujourd’hui par le gouvernement du Nouveau-Brunswick au sujet du nouveau Programme d’allègement des droits de scolarité pour la classe moyenne, la Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) se réjouit de l’attention donnée à ses recommandations quant au financement des études alors que la province fait trois ajouts importants à ses programmes d’aide financière, mesures qui pourraient faire grimper le nombre d’étudiant.e.s néo-brunsickois.e.s bénéficiaires d’un tiers de ceux et celles qui font une demande d’aide financière à plus de trois-quarts. Plusieurs éléments retiennent l’attention :
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La Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) applaudit l’annonce faite aujourd’hui par le gouvernement du Nouveau-Brunswick que les étudiant.e.s issu.e.s de l’international auront désormais accès à l’assurance-santé provinciale, une recommandation faite par la Fédération dans son plus récent document de lobbying à l’intention du gouvernement. L’initiative devrait aider les étudiants internationaux à compléter leurs études dans nos institutions publiques, et faire le saut plus facilement à la résidence permanente si telle est leur ambition.
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Suite au dépôt du budget du Nouveau-Brunswick, la Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) se dit incapable d’applaudir la faible augmentation au financement des universités vu le retard substantiel du gouvernement dans ce dossier. Les 10 millions de dollars que les universités du Nouveau-Brunswick devront se partager cette année (45 millions $ sur 4 ans), dont la moitié doit être utilisée pour des nouveaux projets pilotes, ne représentent, en fait, qu’un seul pour cent d’augmentation du financement de l’Université de Moncton, après plusieurs années de gel à 0%. La Fédération étudiante maintient que ce 1% ne subviendra pas aux besoins des institutions universitaires et précipitera une autre augmentation des droits de scolarité
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La Fédération des étudiantes et des étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) lance aujourd’hui ses sept grandes recommandations au gouvernement du Nouveau-Brunswick afin d’améliorer le sort des étudiants de la province à divers niveaux. Du même coup, la FÉÉCUM lance une série de vidéos pour expliquer ses revendications, dont la première est déjà en ligne.
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Suite au dépôt du budget de l’Université de Moncton, la Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) n’exprime aucune surprise quant à la décision du Conseil des Gouverneurs de l’Université de Moncton d’augmenter les droits de scolarité de 2%, seuil établi par le gouvernement du Nouveau-Brunswick à son dernier budget (c’est donc une augmentation de 112$ pour les Canadiens, et de 205$ pour les internationaux). Tout de même, la Fédération étudiante a tenté, sans succès, d’au moins limiter l’augmentation imposée aux étudiants internationaux au même montant (et non taux) que les Canadiens et ce, selon la volonté de son Assemblée générale.
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14 avril 2016 : Suite à l’annonce du gouvernement du Nouveau-Brunswick que les étudiant.e.s issu.e.s de familles dont le revenu annuel est en deçà de 60 000$ par année, la Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM), dont une des priorités est l’accessibilité aux études, se dit heureuse de voir le problème de l’endettement excessif adressé pour les cohortes universitaires à venir, mais rappelle que la source du problème, et de plusieurs autres, reste le sous-financement de nos universités.
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Le mardi 12 avril, l’Association étudiante de la Faculté des Sciences de l’Université de Moncton (AEFSUM) envoie une lettre ouverte à plus de 235 député.e.s et autres intervenant.e.s influent.e.s pour les informer quant à la véritable crise causée par le sous-financement des universités de la province, en particulier en ce qui a trait aux Sciences, pourtant un des domaines les plus en ligne avec l’innovation que l’équipe Gallant prétend privilégier. Cette initiative est lancée suite à la mobilisation étudiante conduite par la FÉÉCUM la semaine dernière, et en anticipation de l’annonce d’investissements qualifiés d’historiques par le gouvernement du Nouveau-Brunswick.
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Le jeudi 7 avril, la Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) mobilise un groupe d’étudiant.e.s, se rend avec eux à l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick, et assiste silencieusement à la période de questions portant des chandails à messages percutants pour dénoncer le sous-financement des universités, source de diverses crises, dont l’endettement étudiant, la hausse faramineuse des frais universitaires, et la désagrégation de l’expérience éducative.
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Le mardi 29 mars, la Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) et l’Université de Moncton signaient un protocole d’entente visant la création d’un fonds de bourse pour les étudiant.e.s devant faire des stages de longue durée non rémunérés. La Fédération étudiante envoie du même coup des lettres aux Premiers Ministres du Nouveau-Brunswick et du Canada pour que leurs gouvernements règlent la situation une fois pour toute, surtout que la vaste majorité de ces stages relèvent de la fonction publique.




