Politique sur la violence à caractère sexuel
Si vous cherchez la procédure qui s’applique et/ou l’éventail des ressources offertes à l’Université, on vous invite à consulter la page web du service d’intervention en violence à caractère sexuel, ou notre section sur les recours externes.
La Politique sur la violence à caractère sexuel (PVCS) a été adoptée par l’Université de Moncton en 2017, dans la foulée du mouvement #MeToo qui a poussé plusieurs établissements postsecondaires à se doter d’une politique similaire. On vous offre un petit historique de son adoption dans la section actualités, si ça vous intéresse.
La PVCS a l’avantage de contenir de nombreuses définitions qu’elle contient, qui montrent que la violence à caractère sexuel ne se limite pas aux contacts physiques.
La violence à caractère sexuel « englobe toutes les formes de violence physique et psychologique perpétrées par le biais de pratiques sexuelles ou en ciblant la sexualité. »
Et elle peut se « manifester par des gestes, des paroles, des comportements et des attitudes à connotation sexuelle [comme] la manipulation, l’intimidation, le chantage, la menace implicite ou explicite, la contrainte ou la force. » Les incidents impliquant, par exemple:
- La culture du viol;
- Le consentement sexuel;
- L’agression sexuelle;
- La cyberviolence sexuelle;
- Le harcèlement sexuel;
- La traque furtive (i.e. le stalking);
Peuvent être signalés à la personne intervenante, et qui peuvent faire l’objet d’une enquête, d’accommodements, ou de sanctions.




