Ça arrive au moins une fois à tout le monde durant ses études de s’asseoir pour un test puis, en lisant le questionnaire, de paniquer un peu parce que ça ne reflète VRAIMENT pas la manière dont on s’est préparé. Sauf que, si l’évaluation est mal construite, c’est pas nécessairement de votre faute qu’elle soit difficile à réussir.
Une évaluation bien construite, d’après l’Université, doit être:
- cohérente;
- juste;
- efficace, et;
- éthique.
La justesse relève de l’application d’une même grille de correction à l’ensemble du groupe, au sens d’un seul et même standard pour chaque personne étudiante. Précisons ici que l’accès aux mesures d’adaptation peut seulement renforcer la justesse d’une évaluation cohérente, efficace et éthique.
L’efficacité relève de la capacité réelle de l’évaluation à appuyer le processus d’apprentissage, l’acquisition des valeurs/attitudes ou des habiletés requises pour obtenir le grade, et la rétention à plus long terme des savoirs. Pensons par exemple à une résolution de problème versus une question à choix multiples. Les deux mesurent l’apprentissage, mais à des degrés différents; c’est donc le moment où on y a recours durant le processus d’apprentissage qui détermine l’efficacité de l’outil choisi.
L’éthique relève de la connaissance et de l’adhésion des personnes étudiantes - et de leur prof - aux règlements académiques en vigueur et du respect du cadre établi par le plan de cours. En d’autres termes: l’éthique, c’est faire ce à quoi on s’engage.
BON À SAVOIR:
L’évaluation sert à mesurer la maîtrise individuelle des apprentissages, pas à mesurer le rendement individuel vis-à-vis le rendement du groupe; Une même évaluation peut avoir des questionnaires différents, tant que la matière ciblée, les proportions et la pondération soient les mêmes; Le résultat des évaluations doit être communiqué dans un délai qui appuie l’atteinte des objectifs du cours.




