La campagne #ConsentementUdeM n’est pas sortie de nulle part: au printemps 2017 une série de courriels malveillants à caractère sexuel, attaquant une étudiante du campus, a été envoyée à la communauté. Les étudiantes et les étudiants se sont rapidement ralliés pour dénoncer ces attaques et affirmer leur soutien à la victime. Par contre, l’Université aura tardé à réagir, aux prises avec un problème sérieux auquel elle n’était aucunement prête à faire face. Il aura fallu attendre une semaine, marquée par la peur et l’incertitude, avant que le recteur se présente publiquement pour donner l’heure juste à la communauté universitaire. La solution proposée par la FÉÉCUM, soit de bloquer temporairement les courriels entrants, avait été rejetée afin « de protéger la liberté d’expression du milieu universitaire ». Il allait de soi qu’une telle situation ne doit pas pouvoir se reproduire sans que l’Université de Moncton sache comment réagir pour appuyer les victimes et rassurer la communauté.
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Courriels malveillants
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