L’Université de Moncton devait adopter sa première politique sur la violence sexuelle à temps pour la rentrée 2017. Comme cette échéance (déjà repoussée) allait être ratée (à nouveau) par notre institution, la FÉÉCUM a décidé de prendre les choses en main: la vaste majorité des incidents liés à la violence sexuelle, particulièrement à l’absence de consentement, se déroulent au cours des huit premières semaines de l’année universitaire. Il fallait agir pour « créer une culture du consentement » quand ça compte le plus. La FÉÉCUM, avec les conseils étudiants du campus, et en partenariat avec le Carrefour pour femmes et le Regroupement féministe du N-B, a mis en place une campagne de sensibilisation et d’information sur le consentement qui a pu être déployée dès la rentrée et s’est poursuivie jusqu’à la fin du premier semestre.
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