
La FÉÉCUM applaudit l’écoute que le gouvernement a prêtée à ses recommandations
Suite aux annonces faites aujourd’hui par le gouvernement du Nouveau-Brunswick au sujet du nouveau Programme d’allègement des droits de scolarité pour la classe moyenne, la Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) se réjouit de l’attention donnée à ses recommandations quant au financement des études alors que la province fait trois ajouts importants à ses programmes d’aide financière, mesures qui pourraient faire grimper le nombre d’étudiant.e.s néo-brunsickois.e.s bénéficiaires d’un tiers de ceux et celles qui font une demande d’aide financière à plus de trois-quarts. Plusieurs éléments retiennent l’attention :
Dans un premier lieu, le Programme sera accessible aux familles qui ont des revenus plus élevés que le seuil de 60 000$ couvert par le PAÉ/TAB, selon la taille de chaque famille et son revenu familial exact, payant jusqu’à 98% des droits de scolarité dans le meilleur des cas. « La FÉÉCUM a introduit ces notions dans sa conversation avec le gouvernement, » explique la présidente de la Fédération, Roxann Guerrette, « parce qu’il y a une importante différence entre un étudiant.e indépendant, par exemple, et une famille avec plusieurs enfants; le même revenu familial ne porte pas une grande famille aussi loin qu’une plus petite. »
« L’autre chose pour laquelle la FÉÉCUM milite depuis plusieurs années, c’est l’automatisation de l’accès à des programmes d’aide financière, » ajoute la présidente. « Une des raisons que les programmes aident moins d’étudiants que prévu chaque année est que l’on doit appliquer, remplir des formulaires, etc. Trop d’étudiants ne sont même pas mis au courant à temps pour appliquer. » Dans son annonce, la province propose appliquer le programme à tous ceux et celles qui y sont éligibles, réglant ce problème de longue date.




