
Revue de presse du 11 mars par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets; aucune position officielle du C.A. de la FÉÉCUM ne devrait en être interprétée.
En début de semaine, le recteur Raymond Théberge a sollicité un second mandat à la tête de l’Université de Moncton (Acadie Nouvelle). M. Théberge, dont le présent mandat se termine le 31 mai 2017, s’est dit enthousiaste à l’idée de poursuivre et de mener à terme le travail amorcé en lien avec la planification stratégique qui doit aboutir en 2020 (UMoncton).
Ah oui, pis à part de ça le bar étudiant va rouvrir le 17 septembre décembre janvier février mars prochain, mautadine qu’on est excités! Espérons que vous serez présent(e)s en grand nombre pour assister à l’ouverture (Acadie Nouvelle). L’emplacement à tellement changé qu’on vous pardonnerait si vous croyiez vous être perdus! V’nez ouère ça!
Ensuite, on apprend que les étudiants (bon, un étudiant) de l’Ile-du-Prince-Édouard ne sont pas convaincus que la gratuité marcherait chez eux. Sans trop développer le fond de leur pensée, on croit comprendre que ce sont les coûts engendrés qui seraient potentiellement problématiques (CBC). Rappelons que le modèle ontarien auquel on se réfère est une mesure qui se veut à coût nul pour la province.
On apprend aussi, ô vous passionnés de l’espace sidéral, que le télescope de l’Université Saint Mary’s est ouvert à vos requêtes envoyées via Twitter (Radio-Canada). Il suffit de vous enregistrer auprès de l’observatoire Burke-Gaffney de SMU, et de faire vos demandes via les médias sociaux au télescope, qui photographie les objets que vous lui indiquez pour ensuite vous envoyer les résultats. Plutôt cool.
Précisons cependant que le télescope n’est pas bilingue, il faudra dépoussiérer votre anglais mais ça pourrait être sacrément intéressant!
En Ontario, une affaire de harcèlement sexuel par un prof sur une étudiante aurait été « étouffée » par l’institution, qui aurait demandé à répétition à la victime de garder le silence sur les événements. Résultat : l’étudiante quitte l’université et rend l’affaire publique (CBC). Il reste à voir quelles mesures prendra l’Université pour se racheter aux yeux du public – si elle considère avoir manqué à ses obligations, s’entend.
Dans la même veine, l’Université Queen’s vient d’adopter une nouvelle politique en fait de violence sexuelle, en marge de l’adoption par la Législature provinciale touchant aux questions de violence sexuelle, du projet de loi 132 (Gouvernement de l'Ontario). Bien que l’institution reconnaisse la possibilité de devoir amender prochainement sa politique pour être en accord avec une nouvelle loi, il a été choisi d’aller de l’avant dès maintenant en raison de l’importance de l’enjeu (Queen's). Encore une fois, Queen’s nous montre la voie à suivre.
Entre temps, je vous souhaite une bonne fin de semaine, et gardez-vous un peu d’énergie pour l’ouverture du Coude jeudi prochain, SVP!




