
par Sarah Anne Grandisson, responsable du projet « Non c'est non » pour la FÉÉCUM
La FÉÉCUM offre un cours d'autodéfense pour les étudiantes (femme seulement) durant la journée du 26 septembre. Cet atelier aura lieu au local 252 du CEPS de 9h00 à 17h00 et il y a seulement 25 places disponibles. D'une valeur de 200$/participante, la formation est donnée gratuitement aux étudiantes de l'Université. L'atelier vise l'autodétermination des femmes ainsi que leur sécurité. Contactez Sarah Grandisson au [email protected] pour vous inscrire.
Les formateurs
Benard Galarneau est un psychologue canadien ainsi qu’un témoin expert du domaine de la violence faite aux femmes. Il est aussi responsable du traitement des agresseurs masculin. Durant la présentation, monsieur Garlarneau s’occupera principalement de la partie théorique de l’atelier alors que son associé enseignera plutôt des techniques de d’autodéfense.
Kevin A. Cain, son associé, possède une ceinture noire en art martiaux (Kajukenbo) et a enseigné à la force de l’ordre pendant plusieurs années. Aujourd’hui, la plupart de ses cours sont destinés seulement aux femmes et aux enfants. Ces cours ont comme objectif de protéger les individus vulnérables de notre société et de leur fournir les outils nécessaires pour qu’ils s’autodéterminent et ce, depuis plus de 20 ans.
Le programme Kajukenbo of Atlantic Canada- Awareness and protection arts
Après 28 ans de pratique Kevin A. Cain et Benard Galarneau ont décidé de mettre sur un pied un programme qui avait pour but de protéger les femmes et les enfants. Bien que le programme fût originalement développé en anglais, ils offrent maintenant le programme également en français.
Le programme est d’une durée d’une journée, où l’avant midi est réservé principalement à un cours théorique comportant des données sur les agressions sexuelles, un historique de la problématique, etc. Alors que l’après-midi est réservée au cours d’autodéfense. Au cours de cette journée, les femmes pourront prendre connaissance de l’environnement oppressif dans lequel elles vivent, ainsi que développer des techniques afin de se défendre face à des manifestations physiques de cette oppression.
Pourquoi participer à ce programme
Le sujet des agressions sexuelles revient encore trop souvent dans le milieu universitaire. On le voit beaucoup dans les médias. Nos jeunes femmes doivent apprendre à se défendre et ainsi prendre contrôle sur leurs oppresseurs.
Des études ont démontrées qu’un cours d’autodéfense offert sur les campus universitaires ont su réduire drastiquement le taux d’agression sexuelle (Affaires universitaires).
On rejoint donc les quelques universités qui ont développé de tels projets et ainsi espéront réduire nos taux d’harcèlement et d’agression. Au plaisir de vous y voir.




