
Ce 23 février s’est tenu une rencontre entre la FÉÉCUM et des représentants du parti libéral au campus de Moncton. Y étaient présent(s)s le ministre des Finances et du Transport et des infrastructures, Roger Melanson, la ministre du Développement communautaire et des Communautés saines et inclusives, Cathy Rogers, la députée de Moncton-Est, Monique LeBlanc, ainsi que quelques employé(e)s du parti, venus discuter avec l’exécutif de la FÉÉCUM d’enjeux liés à l’éducation postsecondaire au Nouveau-Brunswick, et plus spécifiquement d’enjeux touchant la population étudiante francophone de la province.
Au cours de la rencontre où régnait une atmosphère conviviale, plusieurs sujets furent abordés. Dans un premier temps, la FÉÉCUM a tenu à clarifier les raisons de sa sortie médiatique récente è leur égard, qui a pu créer certains remous chez les Libéraux. Les Libéraux ont de leur côté tenu à nous rassurer que l’éducation postsecondaire demeure pour eux une priorité, ce qui fut bien accueilli.
Sur la question de la santé mentale et des besoins en sensibilisation et en prévention, les Libéraux se sont montrés ouverts au développement de partenariats qui permettront aux universités de voir au mieux-être des étudiant(e)s de façon ciblée et suivie. Au chapitre des promesses électorales, ils n’ont pas été en mesure de nous partager un échéancier sur la question de l’abolition de la contribution parentale, mais on nous confirme que ça demeure dans le collimateur. Il en va de même pour la question du financement universitaire, qui demeure en suspens.
Le ministre Melanson affirme que le gouvernement est toujours en quête d’efficiences budgétaires, et a invité la FÉÉCUM à lui présenter ses suggestions pour ce qui est des programmes liés à l’éducation postsecondaire. De même, la FÉÉCUM a été invitée à proposer une étude de la question ainsi que des suggestions d’actions concrètes pour le gouvernement pour ce qui est de l’immigration francophone, où nous soutenons que les étudiant(e)s internationaux n’ont pas la place qui leur revient. L’invitation a été lancée et la FÉÉCUM compte bien saisir l’occasion qui se présente.
Les échanges furent cordiaux et positifs, et la FÉÉCUM en ressort avec une impression d’ouverture sincère de la part du gouvernement et l’intention ferme de travailler d’arrache-pied pour faire valoir les intérêts des étudiants francophones auprès de nos élus avant le dépôt du budget provincial. Ce fut donc un contact positif avec le nouveau gouvernement; travaillons désormais à y donner suite.




