La Fédération étudiante réitère sa position que les droits de scolarité doivent baisser
Suite à la confirmation au Conseil des Gouverneurs de samedi dernier que l’Université de Moncton a enregistré quelques 234 inscriptions de moins cette année, la Fédération des étudiantes et des étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) réitère sa position que cette baisse ne peut être palliée que par une baisse des frais universitaires, dont les droits de scolarité et les coûts de logement.
Pour la Fédération étudiante, les mesures d’aide financière offerte par le gouvernement provincial n’aident pas l’accessibilité, du moins pas de façon viable à long terme, résultant plutôt en une dette sévère. Selon son président, Moncef Lakouas, le temps est venu d’agir décisivement et de s’attaquer au problème à la source : « Le coût des études a atteint un summum qui force les étudiants potentiels à se poser de grave questions quant à leur capacité de payer la note, » explique-t-il. Il rappelle, entre autres, les problèmes associés au sous-financement des universités qui motivent ces dernières à refiler la facture aux étudiant.e.s. « Si les universités sont mieux financées, on pourra commencer à faire baisser les frais universitaires, question de garder les étudiants acadiens ici et attirer plus d’étudiants de l’extérieur. Tout de suite, on mise sur une aide financière qui doit être remboursée, » souligne M. Lakouas. « On veut se donner les moyens d’étudier, pas les moyens de s’endetter. »
La FÉÉCUM milite depuis plusieurs années pour la baisse de frais universitaires dans une perspective de gratuité à long terme, position qui s’inscrit dans un projet de société déjà appuyé par bon nombre de citoyens et organismes acadiens.
Communiqués de presse
Baisse d'inscriptions importante à l'Université de Moncton
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