La Fédération étudiante attend des résultats plus concrets
Il y a un an, la Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) demandait une réforme du Conseil des Gouverneurs et un poste d’ombudsman. Le Recteur Raymond Théberge, lors de l’anniversaire de l’Université, en promettait autant. Un an plus tard, l’Université annonce enfin que les discussions sont entamées. La FÉÉCUM s’en dit encouragée, mais reste quelque peu sur sa faim et fera pression sur l’Université pour qu’elle aboutisse à des résultats concrets d’ici la fin de l’année.
L’Université « souhaite entre autres adopter des bonnes pratiques, un cadre de gouvernance et un code de déontologie pour ses membres, en plus de proposer une politique sur la rémunération des cadres » (UdeM), un plan de travail que le président du Conseil des Gouverneurs qualifie d’« audacieux ». Par l’entremise de son président, Moncef Lakouas, la Fédération étudiante a des demandes bien spécifiques : « La création d’un poste d’ombudsman qui puisse mettre un frein à l’emprise de l’intimidation sur les membres de la communauté universitaire; des procès-verbaux plus détaillés du Conseil des Gouverneurs et de ses sous-comités, idéalement même la diffusion des réunions du CGV; et un accès plus rapide aux chiffres qui alimentent leur travail en levant le sceau de confidentialité qui les garde cachés quand on les a le plus besoin. »
La FÉÉCUM s’attend pleinement de voir à ce que le processus ne s’enlise pas dans une mélasse institutionnelle et à ce que le comité de travail produise des résultats d’ici décembre 2014. « La question tarde depuis déjà trop longtemps, » souligne le président de la FÉÉCUM. « L’Université doit agir le plus tôt possible pour restaurer la confiance du public et faire un véritable pas vers le progrès. »
Communiqués de presse
L'Université de Moncton se vante d'avoir entamé des discussions sur la transparence
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