Notre blogue
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
On a été victimes d’un pseudo-scoop précoce en début de semaine, venant de l’Acadie Nouvelle, qui nous annonçait le développement prochain des terrains qui appartiennent à l’UdeM de l’autre côté de la Morton (L’Acadie Nouvelle). Je dis pseudo-scoop parce qu’il a fallu quelques jours pour que la nouvelle soit reprise par d’autres (Radio-Canada, CBC et Times & Transcript), et que l’Université, en somme, considère que le projet n’est pas encore assez avancé pour en faire tout un plat.
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Plus de 2500 citoyens et tous les membres du Forum des organismes acadiens ont signé
Le 25 septembre dernier, la Fédération des étudiantes et étudiants du campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) lançait une pétition intitulée « Cessons les coupures - Faisons de l'éducation un projet de société » pour interpeler la population du Nouveau-Brunswick sur la question de plus en plus urgente de l'éducation dans la province. Aujourd’hui vers 14h, la pétition aura été déposée à l’Assemblée législative de la province, avec l’appui des membres du Forum des organismes acadiens et de plus de 2500 citoyen ayant prêté leur signature au document.
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
Une nouvelle a un peu surpris la communauté universitaire hier, soit l’annonce d’un nouveau développement sur les terrains appartenant à l’Université de Moncton (L’Acadie Nouvelle) situés de l’autre côté de l’avenue Morton. Vous aviez peut-être remarqué que dernièrement les bois se sont éclaircis dans ces parages; vous en savez désormais la raison.
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
Vendredi dernier, alors qu’ils se réunissaient à Moncton, les membres du Forum de concertation des organismes acadiens ont apposé leur signature au bas de la pétition de la FÉÉCUM contre les coupures en éducation (L’Acadie Nouvelle). La pétition, qui avait son penchant anglophone (souffrant d’un grave manque de visibilité), a néanmoins trouvé dans la communauté francophone et acadienne la majorité de ses appuis, symbole d’une solidarité toujours bien vivante. L’Union fait la force!
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
Le vers de Brassens s’applique bien à l’Université de Moncton, qui chemine effectivement avec une lenteur quasi-insupportable. Sauf que dans le cas de l’Université de Moncton, ça ne tient nullement de la comédie! Victime de sa nature, tout ce qui y est pressant un jour peut aisément tomber dans l’oubli le lendemain, parce que ceux et celles qui mènent le dossier passent à autre chose. C’est un peu comme passer son doigt dans de la mélasse - on ne voit pas le fond de l’assiette pour bien longtemps.
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À sa dernière réunion, le Conseil d'administration de la FÉÉCUM a appuyé à l'unanimité les démarches de l'Association des étudiant.e.s internationaux de l'Université de Moncton quant à la Soirée internationale, activité dans laquelle l'association était habituellement impliquée et importante à l'image de l'Université dans la communauté du Grand Moncton. Les membres répondants de l'AÉÉIUM ont voté à 75% de se retirer de l'activité afin d'envoyer un message clair à l'UMoncton que la hausse de 1000$ imposée cette année aux étudiants internationaux est inacceptable. Nous reproduisons ici la lettre ouverte envoyée au Conseil des gouverneurs par l'AÉÉIUM cette semaine :
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
L’Université de Moncton présente cette semaine la version définitive de son plan stratégique, nommé Un rêve qui nous appartient (U de M). Ce document doit servir de guide à l’évolution de notre institution d’ici l’année 2020. Ça c’est dans sept ans.
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L'Université de Moncton aurait fait un pas dans la bonne direction hier soir an n'arrêtant pas un geste de mécontentement étudiant commis par le Conseil d'administration de la FÉÉCUM. Suite à un vote sur la question à sa réunion précédente, le C.A. s'est réuni au Soixante-Trois pour sa réunion bimensuelle, un événement approvisionné en nourriture par un traiteur extérieur en dépit des règlements universitaires et des contrats signés par l'Université (avec Chartwell's et Coca-Cola), contrats que les étudiants n'ont jamais pour autant signés. Ce qui n'est pas différent des pratiques de bien des membres de la communauté universitaire!
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
Lors de la réunion du Conseil des gouverneurs du samedi 29 novembre, une hausse des tarifs pour les résidences universitaires a été approuvée. En 2013-2014, il en coûtera un peu plus cher d’habiter dans un logement étudiant géré par l’UdeM. À moins que vous ayez vos pénates à Lafrance, ou dans les appartements à 2 chambres rue Morton ou McLaughlin, votre facture augmentera de 58$ à 115$ à compter de la prochaine rentrée.
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
L’association des professeurs d’UNB est passée près de tenir un vote de grève tôt la semaine prochaine, ce qui aurait bien pu déboucher sur une première grève des professeurs dans l’histoire de l’institution (Radio-Canada). L’association des profs, sans contrat de travail depuis mars 2012, exige entre autres la parité salariale avec leurs homologues d’ailleurs au pays. Afin d’éviter le grabuge, le ministre de l’Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail, Jody Carr –qui avait annoncé à l’origine son intention de ne pas intervenir- a nommé on médiateur pour rapprocher l’université et l’association (Radio-Canada). La grève, nous dit-on vendredi, serait désormais évitée (Radio-Canada) au moins jusqu’au 2 janvier, soit après la période des examens de fin de session.
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C'était hier soir que se déroulait la 3e épreuve de la Coupe FÉÉCUM, un trivia d'observation qui demandait aux équipes d'utiliser tous leurs sens et capacités de mémorisation pendant un vernissage à la Galerie Triangle du Pavillon des Beaux-Arts - arts visuels, musique, bouffe, même les interventions orales des organisateurs - tout était sur le test! C'était une belle opportunité pour plusieurs des groupes de découvrir nos artistes étudiant.e.s et l'espace dans lequel ils et elles exposent régulièrement des œuvres. Et bien sûr pour faire des points au classement de la Coupe FÉÉCUM, et pour une des équipes, d'aussi gagner une œuvre crée par notre propre VP interne, Emilie Haché qui prend justement un cours d'art visuel présentement. En tout cas, ça s'en vient serré!
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
Le sort en est jeté, comme disait César. Il y a de cela quelques jours, je vous disais que j’allais revenir avec un blogue qui donne un aperçu des enjeux politiques qui devraient dominer la campagne électorale qui s’amorce en vue des élections provinciales de l’automne 2014. Les grandes lignes deviennent plus claires de jour en jour, les enjeux privilégiés des politiciens se révèlent.
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Selon les changements portés cette année à notre Politique verte (dont la version finale devrait être votée au prochain C.A.), la FÉÉCUM « s’engage à prendre position sur les divers enjeux environnementaux de nature régionale, provinciale et fédérale. » Le Conseil d'administration s'est justement penché sur la question. Sur quels enjeux environnementaux la Fédération devrait-elle prendre position? Et quelle position, tant qu'à ça?
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Le Front du 6 novembre dernier faisait récemment état de l'insatisfaction des étudiant.e.s par rapport au « resto-lounge » le Soixante-Trois (ok, on est peut-être prêts à abdiquer et l'appeler une cafétéria vu que les organisateurs d'activité la fuie de plus en plus en faveur du Coude), et pour ceux et celles qui travaillent au Centre étudiant, ou fréquentent l'édifice souvent, c'est une frustration quotidienne. Presque trois mois après l'ouverture, on aurait cru que le « déboguage » serait fini, que les employé.e.s adresseraient toujours la clientèle en français, qu'un menu et affichage clairs soient fournis (ou du moins que les employé.e.s en soient au courant), que les repas seraient adaptés au budget étudiant, que le nettoyage soit fait systématiquement, qu'il y ait des espaces d'affichage pour les activités étudiantes, que le service de traiteur soit fonctionnel, etc. La majorité de ces problèmes persistent, malgré les plaintes quotidiennes qui s'abattent sur le bureau du Service alimentaire. Au mieux, l'expérience Soixante-Trois est ACCEPTABLE. Du moins, de 8h30 à 16h30 quand les employés de l'Université le fréquenteraient. Quelle est la situation après les heures de bureau? Nous avons envoyé de nos employés aux soupers et aux heures de fin de semaine pour vivre l'expérience et sonder les étudiant.e.s en résidence qui sont obligés d'y manger. Les résulats sont plutôt désopilants.
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
Je ne vous avais pas oublié : j’attendais simplement que les nouvelles se produisent! Et je vous avouerai que je fais cet exercice plus par principe que par nécessité, car il ne s’est pas passé grand-chose dans le monde de l’éducation ces dernières semaines.
Le 12 novembre dernier, L’Étoile nous apprenant que Brian Gallant a déclaré au congrès du parti libéral qu’il compte faire de l’éducation une priorité, en «misant sur l’éducation et le développement des compétences pour relancer la province» (L’Étoile). LA nouvelle n’a été reprise par personne d’autre, ce qui soulève d’emblée des doutes. Comme de fait, quelques jours plus tard, une annonce faite sur le site du parti libéral (Parti libéral du N-B) indique que les priorités électorales de Gallant pourraient bien se trouver ailleurs. On vous revient avec cela dans un blog cette semaine, étant donné que tous les partis (oui, Alliance, toi inclus: astheure parle) dévoilent graduellement leurs programmes.
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
Vous dont les globes oculaires parcourent avec régularité ces pages, savez probablement que je m’y adonne régulièrement à mon plaisir coupable pour les néologismes. Qu’est-ce donc que l’agnostalgie? Voilà, c’est un simple mot-valise combinant agnostisme et nostalgie, et signifiant, en somme, une philosophie interdisant d’exprimer de la nostalgie pour ce que l’on n’a ni connu ni vécu.
Parfait exemple : le Kacho.
Le mot évoque – même chez ceux qui n’ont pas la moindre idée de l’endroit où l’ancien bar étudiant se trouvait dans la cave de Taillon – l’énergie créative, l’imagination débridée, l’expression parfaitement libre de l’être étudiant.
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
Pensez à ce qui vous agace le plus présentement. À en bouillir de rage :
ROB FORD!!! (On obtient le même effet en substituant YVON FONTAINE!!!)
Et voilà; de quoi on parlait, encore?
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La FÉÉCUM prépare présentement des propositions de changements constitutionnels en vue du Sommet sur la gouvernance de la Fédération en janvier, changements qui pourraient se retrouver en référendum à ses prochaines élections générales. Parmi les changements - et nous auront occasion d'en parler davantage plus tard à mesure que ça se cristallise - un pouvoir accrue de l'Assemblée générale (et donc des A.G. plus fréquentes), des principes directeurs plus clairs, et une démocratie renforcée au Conseil d'administration. Dans le dernier cas, le C.E. et le C.A. ont décidé de mettre certains de ces changements à l'essai, et ce, dès la réunion du Conseil d'Administration de lundi dernier.
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Nous travaillons là-dessus depuis cet été, et sommes finalement prêts à lancer le nouveau site Internet de la FÉÉCUM. En plus d'un graphisme plus moderne, le site est plus facile à naviguer, avec un engin de recherche qui fouille toutes les pages, articles de blogue et événements de calendrier. Parce que oui, le blogue y est transposé, ce qui veut dire que bien que nous n'allons pas effacer l'Info-FÉÉCUM, il ferme ses portes et ses articles (passés et futurs) se retrouveront sur le nouveau feecum.ca.
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par Samuel LeBlanc, vice-président académique de la FÉÉCUM (publié dans Le Front du 18 septembre 2013)
Les étudiants travaillent dans les milieux de stage. Ils se lèvent tôt, font des quarts de travail, ramènent du travail à la maison. La grande majorité des stagiaires ne reçoivent aucun salaire pour ce travail. Pire encore, ils doivent payer des frais de scolarité pour accéder à ce stage. Cette pratique courante est inacceptable. Pourquoi? Parce qu’on demande aux étudiants de payer pour travailler. Tout au mieux, on leur demande de payer pour une formation habituellement offerte – avec un salaire – par les employeurs. Comment palier à cette situation plus que problématique? Les étudiants doivent exiger la rémunération des stages. Au strict minimum, ils doivent exiger un allègement des droits de scolarité pour la période de stage.




