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Si vous étiez à la Soirée de reconnaissance de la semaine dernière, vous aurez vu ce cahier rétrospectif, un peu pince-sans-rire, commémorant l'année que nous venons d'avoir ensemble. Il y en a des copies physiques disponibles à la FÉÉCUM (jusqu'à épuisement des stocks), et nous vous le soumettons version pdf dans cet article (et ensuite dans la section Documents du site).
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
Il y a de ça quelques semaines, une chose aussi inattendue qu’inusitée s’est produite à l’Université Windsor.
Voici, en gros, la situation : les postes à pourvoir au sein de l’Alliance étudiante (UWSA) pour la prochaine année académique étaient tous brigués par un seul candidat, sans opposition. Qui plus est, six des candidats visaient à se faire réélire pour un nouveau mandat. Pendant la semaine précédant le scrutin, un groupe d’étudiants outrés par la situation a lancé une initiative Facebook visant à paralyser l’élection. L’initiative, nommée «None of the Above» (NOTA) incitait la population étudiante à voter «non» ou «aucun des candidats en lice» lors du prochain scrutin (NOTA). Et en quelques jours seulement, la campagne est parvenue à ses fins : tous les candidats en lice ont été rejetés par l’électorat. UWSA se retrouvera donc sans conseil exécutif et sans conseil d’administration à compter du 1er mai, une situation sans précédent (Windsor Star : Windsor Star).
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
Malgré un gros blanc de deux jours, il s’en est quand même tramé quelques choses intéressantes au N-B (et ailleurs) cette semaine.
À la fin de la semaine dernière, par le biais d’un rapport des collèges communautaires de la Nouvelle-Écosse (NSCC), on apprenait que la proportion d’étudiants inscrits au NSCC possédant un diplôme (ou une forme d’expérience) universitaire est en forte croissance (Radio-Canada). Il semble que les perspectives d’emploi soient plus nombreuses pour les candidat(e)s qui possèdent un certain montant d’expérience, et comme l’expérience directe est un élément constitutif de la formation collégiale, de plus en plus d’étudiants et diplômés universitaires se tournent vers le NSCC pour améliorer leurs chances de trouver un emploi (CBC).
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
Rien de nouveau de ce côté, malgré toutes les belles intentions du recteur Raymond Théberge à son entrée en fonctions, le corps ne semble pas vouloir suivre la tête dans ce dossier. Ça manque de concret (FÉÉCUM).
D’ailleurs, les difficultés récentes de la FÉÉCUM à obtenir une rencontre avec l’élusif recteur de notre institution indiquent qu’il est peut-être en train de revenir sur ses promesses initiales de transparence et d’imputabilité.
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
Autre dossier qui a passablement progressé au cours des derniers mois : le Centre étudiant. Partant d’un constat du manque de contrôle étudiant sur des espaces qui ont été largement financés par ces derniers, de règles et de contrats imposées par l’Université sur des espaces qui se veulent – et devraient être – étudiants, de conquête progressive des espaces par l’Université (le dernier en liste étant le Sissetrois), la FÉÉCUM a résolu d’étudier en profondeur ses archives afin de mieux comprendre par quelle chemin tordu nous en sommes arrivés où nous en sommes.
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
Dans l’intérêt de la continuité, à la veille de l’entrée en poste d’un nouvel exécutif, nous vous présentons cette semaine un série sur les enjeux prioritaires de la FÉÉCUM. Des fois on avance, d’autre fois pas, mais c’est là qu’on est rendu. Alors, en guise d’ouverture : l’ombudsman.
Grand mot, «ombudsman»; et un dossier qui s’étire.
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
Alors voilà, dans notre époque dominée par le partage instantané d’information et d’images vous savez sans doute qu’il est devenu de plus en plus facile d’offusquer, même sans réellement le vouloir, de plus en plus de gens avec un maximum de rapidité et d’efficacité.
C’est ce qui vient d’arriver à l’Université de Regina : plusieurs membres de l’équipe de meneuses de claques de l’UofR ont été photographiées portant des costumes de cowboys et d’Indiens. La photo transmise via Instagram montre une vingtaine de membres de l’équipe, les unes portant des chemises carottées et des chapeaux de cowboy, et d’autres portant des habits à l’aspect de cuir ou de peaux de bêtes, des bandeaux, des plumes et ayant les cheveux tressés.
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
En parcourant les communiqués de notre gouvernement provincial, je suis tombé au hasard sur une annonce d’investissement dans la promotion de l’apprentissage des métiers chez les jeunes (GNB). La somme d’un million de dollars a été octroyée au Programme d’Apprentissage pour les jeunes du N-B (PAJNB), un «partenariat public-privé dirigé par les entreprises […] donnant l’occasion aux jeunes de commencer leur apprentissage dès la 10e année».
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
Alright gang, on sort nos habits bruns.
Jeudi le 6 mars dernier sera une date qui passera peut-être à l’histoire. Parce que ce fut le jour ou le Sénat académique de l’Université de Moncton (SAC) a démontré, avec éloquence, son inaptitude. En somme, en ce jour historique, le SAC a refusé le dépôt d’un document qu’il a lui-même commandé, dont des membres forment le comité chargé du travail accompli, le tout sur la base d’une méthodologie douteuse dont le Sénat était non seulement au courant, mais dont certains de ses membres étaient à l’origine.
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Lettre envoyée à l'Alliance canadienne des associations étudiantes (ACAÉ) par notre VP exécutif, Simon Ouellette
Chers membres de l’Alliance canadienne des associations étudiantes, bonjour!
Je m’appelle Simon Ouellette. fier Acadien, étudiant à la faculté de droit de l’Université de Moncton. Aujourd’hui, je vous parle en tant que représentant de la FÉÉCUM, la Fédération des étudiants et étudiantes du Centre Universitaire de Moncton. Je vous ai préparé cette lettre afin de vous faire une proposition de changement de cap fondamental pour cet organisme étudiant national.
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Nous présentons la vidéo (en quatre parties) de la conférence livrée par Philippe Hurteau, chercheur affilié à l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques, intitulée « Marchandisation de l'éducation et discussion large autour de l'idée de l'université libre et émancipatoire » le mercredi 12 mars dernier au Coude. En interrogeant l'impact et l'influence de la concurrence sur les fondements mêmes des institutions universitaires, ainsi que le rôle de l'économie du savoir dans la privatisation et la marchandisation de l'éducation au détriment de la valorisation de la connaissance, le conférencier a traité du naufrage des universités, de leur soumission aux normes marchandes et de leur inscription dans les mutations néolibérales des sociétés occidentales. Nous nous excusons à l'avance de la qualité variable du son et de l'image.
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Cette année, changement de direction pour remercier nos étudiant.e.s les mieux engagé.e.s : Au lieu de la formule « Gala » des dernières années, avec son processus de nomination et d'attribution de prix, la FÉÉCUM optera pour une « Soirée de reconnaissance » qui prendra l'allure de party, avec un souper gratuit, du spectacle, et des bourses à faire tirer pour remercier les étudiant.e.s pour leur implication, et donner la chance aux diverses associations étudiantes de remercier, et de donner des prix, à qui elles le veulent bien, sans compétition, bisbille politique ou limites. La soirée est le jeudi 27 mars à 18h au Coude (mais lisez la suite pour voir comment le 20 mars est une date importante aussi).
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Philippe Hurteau parlera de marchandisation de l’éducation
La Fédération des étudiants et étudiantes du Centre universitaire de Moncton (FÉÉCUM) convie la population universitaire et néo-brunswickoise à deux conférences de Philippe Hurteau, chercheur affilié à l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) ce mercredi 12 mars.
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
De nombreux articles se sont penchés cette semaine sur de récentes manifestations d’une «culture du viol» à l’Université d’Ottawa. D’abord, on apprend que la présidente nouvellement réélue de la Fédération des étudiants de l’Université d’Ottawa (FÉUO), Anne-Marie Roy, a dénoncé publiquement les propos sexistes, dégradants et misogynes que cinq étudiants ont tenu à son égard, et qui selon elles sont des preuves d’une réelle «culture du viol» au campus d’Ottawa (Radio-Canada, CBC et Maclean's).
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
Cette semaine deux nouvelles sont apparues, coup sur coup, sortant de l’Université d’Ottawa, et faisant le bonheur des médias d’information nationaux. Ces deux nouvelles portent en outre sur des manifestations d’une «culture du viol» sur ce campus. Et combien d’autres encore???
Dum dum duuuuum… Mais bon, d’abord, les nouvelles :
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
«R», pour «RETRAITE». Pour l’amour, les boomers, allez-vous en!!!
J’apprenais récemment par des voies non-officielles qu’une certaine institution acadienne est en train de réembaucher d’anciens employés retraités. La moutarde amorça son ascension précipitée jusqu’à mon porte-lunettes quand j’appris la nouvelle.
Qui n’est pas une nouvelle, soit dit en passant – on ne sait rien de tout cela : chuuuuuuuut!
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
Alors voilà, j’ai pris le temps tel que prévu d’examiner le système d’éducation de la Finlande, de la Suède, de la Norvège et du Danemark, et le résultat est intéressant à bien des égards. Remarquez, je ne suis aucunement le premier à me tourner vers les modèles scandinaves en fait d’éducation : la Finlande, par exemple, fait pratiquement une industrie de l’exportation de son modèle scolaire un peu partout dans le monde. L’intérêt est là, et vous comprendrez vite pourquoi si ce n’est déjà fait.
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
OK, grosse semaine. On se lance :
Dès lundi, étudiants et profs se liguent face à l’abolition de programmes par l’U de M, alléguant notamment l’incohérence des recommandations du comité sur la viabilité des programmes, qui ne permettent pas de réaliser d’économies significatives en coupant des programmes à forte valeur sociale, qui ne coûtent pratiquement rien à l’Université, même en produisant – yark – peu de gradués (L'Acadie Nouvelle et Radio-Canada). La décision du Sénat académique – où l’exercice de la viabilité ne fait pas consensus selon la présidente de l’ABPPUM Marie-Noëlle Ryan – doit rendre sa décision sur le rapport du comité le 6 mars.
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par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets
«La domination même est servile, quand elle tient à l’opinion; car tu dépends des préjugés de ceux que tu gouvernes par les préjugés.» - Jean-Jacques Rousseau
Ces derniers mois se succèdent des nouvelles, ma foi, bien triste sur les conditions de vie des LGBT d’un peu partout dans le monde. À commencer par la «Loi contre la propagande de relations sexuelles non traditionnelles» adoptée en Russie (Le Devoir), aux votes récents d’états américains sur l’adoption de projets de lois anti-gay, battu en brèche au Kansas (Politicus) mais adopté en Arizona (NY Times), à la criminalisation de l’homosexualité en Ouganda (Radio-Canada), le monde entier peut parfois sembler en phase de régression.
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Les nouveaux membres du conseil exécutif de la Fédération des étudiants et étudiantes du Centre universitaire de Moncton (FÉÉCUM) débuteront bientôt leur mandat pour la prochaine année académique. Pendant deux jours consécutifs, les étudiant.e.s du campus de Moncton ont exercé leurs droits démocratiques par l’entremise d’Internet, une stratégie qui assure l’accès au vote à un plus grand nombre de membres, maximisant ainsi la participation aux élections de la Fédération étudiante. Cette année, 1252 étudiant.e.s ont voté, représentant 34,7% de la masse étudiante.




